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La mort du hibou

Résumé
Pour Sarah, le hibou représente sa mère: un personnage haut en couleur, tout en contraste, entre drames et joie de vivre. Alors qu’elle patiente dans la salle d’attente de son médecin, inquiète pour l’enfant qu’elle porte, un flot de souvenirs la plonge dans son passé, son enfance, sa relation avec sa mère et son lent déclin. S’ouvre pour Sarah une parenthèse hors du temps, une chance à saisir, un mystère à comprendre, comme si ce parcours intérieur était la clef non seulement de la naissance de son enfant, mais de sa propre renaissance.
Durée: 3h. 57min.
Édition: Lausanne, Plaisir de lire, 2021
Numéro du livre: 72197
ISBN: 9782883871335

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Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Un roman pour dire la force de l'amour, d'une puissance rare, étincelante, mais aussi la violence de la perte et les abîmes sans fond. Face au vieillissement, une femme à l'aube de la cinquantaine met son coeur à nu pour retrouver un sens à sa vie et s'offre sans fard dans cette quête d'authenticité et de partage. Un voyage initiatique, un parcours peu ordinaire qui met le lecteur en empathie dès les premières pages.
Durée : 7h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75448
Résumé:Zakir n’a plus de pieds. On les lui a coupés. L’autorité, pour être précis son représentant local, a ordonné qu’il soit empêché de marcher. On aurait pul’immobiliser entier dans une cage ou une prison, mais c’eût été le laisser dans l’idée qu’il remarcherait un jour et il n’en était pas question. Du même coup, on évitait l’embarras d’avoir à nourrir et loger un criminel tout en minimisant le risque de fuite. La détention présente le double défaut de coûter cher aux pouvoirs publics et de stimuler l’esprit d’évasion du reclus. C’est un bien mauvais calcul. Privé de pieds en revanche, le corps de Zakir devenait un pénitencier qu’il se chargerait lui-même d’entretenir à ses frais et dont il n’aurait aucune chance de sortir vivant. Libre à lui de se débrouiller à sa façon. On aurait aussi pu l’exécuter, mais c’eût été perdre l’occasion d’en faire un exemple durable. Moralité: qui veut ses pieds garder ne tentera pas de passer la frontière. La puissance de l’autorité ne se grandit-elle pas d’obliger le délinquant à faire lui-même la promotion de la loi désormais taillée dans sa chair? Le pourquoi de la frontière, le pourquoi de l’interdiction et l’attrait de la transgression, tout cela mérite réflexion. Le fait est que, depuis une vingtaine d’années, Zakir ne sort plus de chez lui et qu’à moins d’une révolution inimaginable, il n’aura plus jamais la faculté ne serait-ce que d’aller observer cette frontière qui pique toujours autant la curiosité.» Le jeune Gédéon, simple manoeuvre employé à la numérisation des fonds de bibliothèque, découvre toutes sortes de rapports confidentiels sur l’état du monde, désormais divisé entre surface ouvrière et cités connectées souterraines. Il s’instruit à sa façon et, forcément, s’interroge. À quoi désormais servent l’écriture et le papier?
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35165
Résumé:« La femme qui lui ouvrit aurait pu être belle sous une autre lumière. Ailleurs, dans un autre décor que ce cadre de porte d’où s’échappait le bruit d’une radio ; ailleurs, loin des néons qui soulignaient ses cernes comme deux lunes noires. Il pensa à la lumière, mais aussi à cette peur d’être vue et qui fait qu’on renonce à sortir, mais ce n’est pas qu’à cela qu’on dit adieu ; c’est à la caresse du soleil, c’est au vent et aux chants des oiseaux, même si parasités par le ronronnement des moteurs de voitures ; tout au bout, c’est la liberté qui s’en va, quand on a peur du dehors. - Majda Mahfouz ? » Après un premier roman déjà très remarqué, gratifié de deux prix littéraires, Xochitl Borel brasse plus large et profond, entre détresse et tendresse, dans le magma d’une réalité pesante que son regard et son verbe allègent sans l’édulcorer. De « L’alphabet des anges » à son deuxième ouvrage: « Les oies de l’Île Rousseau », une vraie romancière impose son univers poétique avec autant de porosité sensible que de vigueur réaliste. Jean-Louis Kuffer
Lu par : Chantal Perrin
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 11747
Résumé:L'écriture est-elle un sortilège aux pouvoirs occultes? Les sorciers existent-ils? Les histoires contiennent-elles des formules incantatoires capables de transformer ceux qui les écoutent? Comme l'eau que le cœur des montages filtre pendant des millénaires, le destin de Yanlis coule jusqu'à nous par le filon mystérieux qui unit les conteurs du monde. Entre mythe et réalité, entre la Grèce et le Doubs, Catherine Ballestraz réussit à nous rendre palpables, par la magie des mots, les flux secrets des vagues de Jaridios.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12955
Résumé:Il y a bien des raisons pour lesquelles "l'enfant cuisait dans la polenta". Un Dieu cruel le punit et parfois le dévore. Mais, à lire Aglaja Veteranyi, on en vient à se dire qu'il est peut-être mieux, là, bien au chaud, que dans le monde cruel où se déroule l'enfance évoquée dans ce récit largement autobiographique. La petite fille se projette dans ce conte, que lui racontait sa grand-mère, pour échapper au réel. Et de la marmite s'échappent aussi les bonnes odeurs de la cuisine maternelle, toute la nostalgie d'un monde perdu et idéalisé. Aglaja Veteranyi arrive en Suisse à l'âge de cinq ans, avec ses parents, des artistes de cirque qui ont fui la Roumanie de Ceausescu. Depuis l'âge de trois ans, l'enfant participe aux numéros de son père, un homme violent, incestueux - "mon père, de toute façon, il ne veut que ma soeur" - qui ment, triche et finit par disparaître. Tous les soirs, la fillette tremble pour sa mère, "la femme aux cheveux d'acier", dont la carrière se brise d'ailleurs à cause d'un accident. Aglaja, à peine adolescente, devra faire la danseuse de cabaret sous le regard jaloux de cette femme délirante, qui désire à la fois la vendre et la garder intacte... Isabelle Rüf, Le Temps, mars 2004
Lu par : Jean Ballaman
Durée : 5h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33953
Résumé:L'aventure d'un soir avec la serveuse polonaise sur une ile méditerranéenne n'aurait pas dû chambouler la vie de l'ex-banquier de Zurich, chômeur, divorcé, en quête d'ailleurs. Mais de messages en escapades, la Pologne l'envahit. La Pologne de quatre femmes, échappées du moule conservateur, peu chanceuses avec les hommes mais décidées à réussir leur vie. Une ichtyologue vagabonde, une informaticienne qu'enchante la grammaire française, une manager de presse ambitieuse et une virtuose de l'érotisme noir. Leurs familles compliquées et leurs voyages font découvrir au Suisse ignorant un passé chargé de cicatrices historiques. Des épisodes oubliés du récit officiel : les massacres entre Ukrainiens et Polonais, les déchirements personnels au départ des millions d'Allemands chassés de Silésie et de Poméranie. Sous la surface d'une Pologne dite prospère, fébrilement capitaliste, apparaissent les fissures des héritages, la pauvreté, la criminalité mafieuse, les sentiments contradictoires face à l'Ouest. Cela n'empêche pas l'amourette italienne de mûrir jusqu'à une passion pudique et dramatique. Car la mort rôde.
Durée : 3h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67817
Résumé:J’ai senti de toute mon âme la brûlure de cette vie consumée par le manque. Cette attente si vraie soulevait d’innombrables questions et, pour la première fois, depuis longtemps, j’étais moi-même rattrapé par un manque à combler : je désirais plus que tout rencontrer Helen Svenson. Je voulais contempler la chair endolorie de cette femme. Je voulais connaître son temps à elle. Son attente. Son absence. Son silence. Je voulais sa vérité. Elle avait rendu si ténue cette frontière entre le monde fictionnel et le monde réel que je me sentais autorisé en tant que lecteur à connaître de sa vie la raison ou la folie qui l’avait contrainte à écrire.
Durée : 2h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18771
Résumé:Pour remplacer ses zèbres morts de faim, Mahmoud Barghouti, directeur du modeste zoo de Gaza, se résout à peindre des rayures à deux ânes. James, correspondant du New York Times au Moyen-Orient, s'empare de ce fait divers insolite, porteur d'un message d'espoir et de paix. Une chronique dont les échos dépassent les frontières et qui bouleverse des destins. Entre Paris et Berlin, New York et Gaza, d'un ambitieux consultant à une artiste peintre branchée, d'un intrépide journaliste de guerre à une volcanique DJ, deux couples sont réunis grâce à la magie de ces zèbres pas comme les autres.
Durée : 6h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 74424
Résumé:Jeune écrivain prometteur, Pablo a publié un seul livre avant de se taire. Après sa mort vingt ans plus tard, une rumeur bruisse: il aurait laissé un roman magistral. Son amie Sibylle se met à la poursuite du manuscrit. La quête lui fait découvrir le passé de Pablo et croiser des personnages hors normes: ses maîtresses et ses amants, des artistes, des mystiques, des militants freudiens, des névrosés, des adeptes de paradis artificiels… Cette investigation suscite des questions auxquelles Sibylle essaie de répondre : Qu’est-ce qui constitue l’identité d’un être? Qu’est-ce qui provoque et sous-tend la création? Qu’est-ce que c’est, finalement, la réussite d’une vie?
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 13h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15792
Résumé:L'Homme foudroyé est une rhapsodie écrite entre 1941 et 1944. Son apparent désordre est savamment orchestré en trois parties. Dans le silence de la nuit, dont un récit éponyme donne le titre à l'ouvrage, évoque la guerre des tranchées de 14-18, le bourbier, la mort absurde et la fraternité. Le Vieux Port est celui de Marseille, ville de coeur de Cendrars. Il en livre les secrets, une savoureuse galerie de portraits, les gueuletons préalablement arrosés de pastis, puis un passage à la Redonne pour écrire un livre qu'il n'écrira pas mais qui lui permet de nous offrir entre autre une superbe critique des gens de lettres (ces animaux malades de la peste) et des milieux littéraires (les plus jobards de tous!). Enfin les Rhapsodies gitanes qui occupent la moitié du volume. En quatre parties, celles-ci mettent en scène l'univers gitans, ses guerres de clan, ses vendettas et ses fiertés. Des personnages hauts en couleurs, des situations drôles, un voyage sur la N 10 de Paris jusqu'en Amérique du Sud avec une approche métaphysique de la vitesse. Des proverbes gitans juteux dont " l'abondance du coeur fait parler la bouche ", et qui constituent la profession de foi littéraire de Blaise Cendrars.
Lu par : Xavier Clément
Durée : 5h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 77858
Résumé:Dans un futur proche, très proche, où l’étranger n’a pas bonne presse, où des persécutions menacent, Robert Bloch-Laroche rencontre Camille, un soir de pluie d’été. Elle l’arrache à sa routine, et à ses fantômes. Les voilà partis. Ils descendent vers le Sud, mais d’autres destinations se profilent, elles ont trait au passé, et à quelques comptes à solder. Derrière Camille se profilent Barbara l’arrière-grand-mère, dont la fuite en 1942 est nimbée de secrets, Juliette, la grand-mère, née en 1943, et Muriel, la mère, née dans le climat de 1968. On devine aussi en aval une enfant, dont Camille n’a pas voulu s’occuper, rompant ainsi le fil. Toutes ces femmes ont vécu une expérience intime de la frontière, du côté de la Franche-Comté et du territoire de Belfort, pour accéder à la région si belle mais parfois tragique de l’Ajoie. À intervalles réguliers remontent des coupes historiques de la Suisse frontalière qui s’est nourrie des vagues d’immigration venues l’enrichir, sans qu’elle s’en rende forcément compte. Robert comme Camille sont héritiers de ces flux. Dès lors, leur rencontre n’est pas forcément un hasard.